France: Hollande se donne pour ultime mission d’éviter la victoire du populisme

Un dernier combat et puis s’en va. François Hollande a annoncé ce lundi qu’il voulait « éviter que le populisme, le nationalisme, l’extrémisme ne puissent l’emporter, y compris dans [son] propre pays ».

En déplacement en Asie du Sud-Est pour sa dernière grande tournée internationale, le chef de l’Etat a souligné que le refus du populisme n’était pas simplement une mission de président, mais « une affaire de citoyens, une affaire de responsables qui, à un moment ou un autre, doivent élever la voix ». « Et pour ce qui me concerne, je continuerai à parler autant que nécessaire et à faire en sorte que ce que j’ai fait comme président puisse avoir une suite », a-t-il enchaîné devant la prestigieuse « Conférence de Singapour » dont il était l’invité de la 40 ème édition.

Le président sortant en a profité pour s’exprimer sur les affaires privées après la question d’un jeune patron français qui faisait allusion à Nicolas Sarkozy, entré au Conseil d’administration du groupe Accor : « Je n’en avais pas avant, je n’en ai pas eu pendant (ma présidence), je vous l’assure, et je n’en aurai pas après ».

Enfin François Hollande s’est exprimé sur son bilan. On ne peut pas « juger une présidence » immédiatement après son terme alors qu’on ne « sait ce qu’elle a pu avoir comme conséquences que bien après. Mais pour qu’on puisse vraiment le savoir, je veillerai à en parler directement et autant que nécessaire », a-t-il ajouté.

François Hollande doit s’envoler ce lundi soir pour la Malaisie avant de rejoindre mercredi l’Indonésie, au terme de cette tournée en Asie du Sud-Est.

avec rfi.fr

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