Idrissa Seck l’homme à « abattre »



L’environnement politique sénégalais est en phase de  mutations profondes avec le départ à la retraite des principaux leaders pour la plupart chefs de partis, qui tenaient jusque là en haleine lenderneau politique.

La recomposition politique qui est dans sa phase active, ouvre la voie pour le contrôle du leadership politique senegalais à trois hommes Idrissa Seck du parti rewmi, Karim Wade du Pds et Khalifa Sall du PS.

Karim Wade emprisonné pour enrichissement illicite puis gracié dans des conditions pas claires, qualifiées de deal pour certains, et pour l’instant « contrôlable » même si son retour au Sénégal peut donner un bouffé d’oxygène à son parti.

Khalifa Sall, maire de Dakar, étouffé dans son propre parti au nom de la coalition BBY pro gouvernement, est entrain de séduire les sénégalais par le pragmatisme de sa gestion de certains chantiers lancés dans la capitale.

Mais, le plus craint par l’actuel régime et qui peut considérablement gêné le pouvoir et ses alliés aux législatives et à la présidentielle de 2019, s’avère être Idrissa Seck, le leader du parti rewmi.

La stratégie déployée pour « l’abattre » serait de l’isoler dans un premier temps puis de lancer les « loups » dans ses bottes pour salir sa réputation en l’accusant à tort ou à raison d’enrichissement illicite.

Une fois, discrédité aux yeux de l’opinion, l’homme de Thiès sera préoccupé à laver son honneur, ce qui pourra profiter à l’Apr et à ses alliés de consoler leur pouvoir.

Entre 2012 à nos jours, plusieurs partis ont vu le jour dont la plupart ont été créés par des partisans de la deuxième alternance, qui ont quitté l’atlage gouvernement sous l’effet de la frustration ou de la déception.

Bocar echos-senegal.com

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