Khalifa Sall « Je ne veux pas que le Ps accompagne un parti »

« Senghor avait de l’espoir envers nous, et on voudrait que cela continue. Personne ne peut être comme lui, mais on peut essayer de l’imiter. (…) Je ne veux pas que le Ps meure. Ni qu’il soit derrière ni qu’il accompagne un parti. Personne ne peut nous amener à changer de comportement. Car on atteindra le sommet et Seul Dieu pourra nous retenir, et personne d’autre. On ne restera pas muets, sinon on va nous écraser.

« J’y suis, j’y reste »

« Personne ne peut me faire sortir du Ps. Cii parti bi lay took, lay riigou, lay kheekhé (j’y suis, j’y reste en wolof). (…) Toute organisation, tout mouvement a besoin de se remettre en cause, mais surtout de se renouveler. Il faut croire en quelque chose et avoir un soutien de taille. Il faut y croire et s’il faut sacrifier ta vie pour ton parti, le faire. Mais aussi il ne peut y avoir d’engagement sans désintéressement. Et pour qu’un désintéressement soit viable, il faut de la responsabilité. C’est tout cela qui forme le militantisme jeune.

« Nous n’allons jamais renoncer »

« On ne se bat pas contre des personnes, on se bat contre des idées. Quand on est bien formé comme jeune, armé d’une foi inébranlable dans ce qu’on veut faire, on ne craint rien. Car un jeune socialiste ne peut avoir peur. Notre théorie a toujours été ainsi. Et nous n’allons jamais renoncer car nous sommes les porte-étendards. Nous voulons être les gardiens d’une éthique et d’une manière de faire en politique. »

seneweb

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