LITTERATURE-EDITION

NOTE POSITIVE POUR LE DEUXIÈME SALON NATIONAL DU LIVRE

Il a estimé que deux volumes sur les cinq ont connu une rupture de stock, ajoutant que la plupart des acheteurs sont des étudiants.  « J’ai trouvé le salon très agréable, j’ai eu beaucoup de chance parce que j’étais dans le stand de +Flore Zoa éditions+ où était aussi l’écrivain Boubacar Boris Diop, plusieurs personnes ont acquis mon livre, mais l’essentiel était les rencontres avec les visiteurs », a apprécié l’auteur Véronique Petetin. La directrice de « EJO » » (maison d’édition en langues nationales), Ndèye Codou Fall s’est dit aussi satisfaite par l’organisation de ce salon qui permet aux acteurs du livre de se rencontrer.  « On a eu à vendre au compte-gouttes les ouvrages en langues nationales, mais on a eu beaucoup de visiteurs qui ont su qu’il existe autant de productions dans nos langues nationales. On a exposé les dix titres de la maison d’édition EJO et les ouvrages de l’Organisation sénégalaise d’appui au développement en wolof, pulaar, sérère », a expliqué Ndèye Codou Fall.  Le stand du livre numérique a aussi reçu de nombreux visiteurs, selon le responsable Marc-André Ledoux venu présenter la nouvelle application mobile intitulée « Bibliothèque numérique africaine » avec un fond documentaire de millier de livres numérique dans tous les domaines téléchargeables sur téléphone.  « Tout le monde est enchanté de cette nouvelle application que nous allons lancer en début de l’année », a-t-il ajouté. 

 La 2ème édition du Salon national du livre a été clôturée dimanche, sur une note positive, a appris l’APS des professionnels et des visiteurs de cet évènement qui s’est tenu à la Place du souvenir africain. ’’Cela a été un réel motif de satisfaction de venir participer à ce salon qui constitue pour nous une première. Nous sommes agréablement surpris par la qualité de l’accueil, l’affluence et l’intérêt qu’à susciter notre organisation à savoir le projet d’écriture de l’histoire générale du sénégalais », a déclaré Abdoulaye Ndour responsable du stand dédié à « L’histoire générale du Sénégal ». L’objectif premier n’était pas de vendre, mais a t-il souligné, « en moyenne, une soixantaine d’ouvrages ont été vendus pour un chiffre d’affaires d’un demi-million en quatre jours ». 

Source aps