OMS: Quand les puissances imposent leur dictât

Tedros Adhanom Ghebreyesus, le patron de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dit avoir annulé ce dimanche la nomination du président du Zimbabwe, Robert Mugabe, comme ambassadeur de bonne volonté, expliquant que cela était dans l’intérêt de l’agence de l’ONU après la controverse provoquée par sa décision. «Au cours des derniers jours, j’ai réfléchi à la nomination de son excellence le président Robert Mugabe comme ambassadeur de bonne volonté de l’OMS pour (les maladies non transmissibles) en Afrique. En conséquence, j’ai décidé d’annuler cette nomination», a déclaré dans un communiqué le directeur général de l’OMS.

Il est clair que le patron de l’OMS a subi des pressions terribles de la part des grandes puissances, ce qui montre clairement que les institutions internationales chargées d’assurer la transparence et la démocratie dans la gestion sont sous tutelle de groupe d’hommes qui imposent à leur guise la voie à prendre.

Ce recul du patron de l’OMS sans regret ni désolation, met en cause la crédibilité et la liberté d’expression ou de désignation de cette institution.

Bocar echos-senegal.com

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